Nos engagements
à la cantine Champ Libre
Pendant trois ans et demi, nous avons travaillé dans notre restaurant en respectant de nombreux engagements, avec pour objectif d’avoir le meilleur impact possible, à notre échelle, sur notre environnement.
À la cantine Champ Libre, nous servions un nouveau menu chaque jour, cuisiné maison par notre équipe. C’était un beau défi de se renouveler tous les jours, mais cela permettait de nous adapter en permanence aux produits que nous avions en stock pour faire en fonction des saisons, et de jeter le moins possible.
Les légumes provenaient en majeure partie de notre ferme maraîchère bio dans le Vexin. Pour tout le reste, nous nous approvisionnions le plus localement possible, auprès de producteurs engagés et passionnés avec qui nous travaillions en direct pour la plupart. Nos matières premières étaient issues d'une agriculture aux pratiques vertueuses, et souvent bio. Nous faisions quelques exceptions conscientes sur le local, pour certains produits comme le café par exemple.
photo par Pénélope Hubert
Quelques producteurs avec qui nous avons eu la chance de travailler :
La coopérative bio d’Île-de-France
Les Trois Parcelles, ferme maraîchère (Loiret)
La ferme des Prés Neufs, ferme maraîchère (Essonne)
La Caverne, producteur de champignons (Paris)
Le GAEC Meignan, éleveur (Mayenne)
Les viandes du Chateauneuf, éleveur (Pas-de-Calais)
La ferme de Beauce, éleveur (Eure-et-Loir)
Le Bateau de Thibault, vente en direct de pêcheurs (Manche)
Oh Matelot, vente en direct de pêcheurs (Gironde)
Maison Borniambuc, producteur de crèmerie (Eure)
Levain Le Vin, boulanger (Paris)
Espéranza, torréfacteur de café (Hauts-de-Seine)
Le Parti du Thé, importateur de thé (Paris)
Brasserie des Deux Amants, brasseur de bières (Eure)
photo par Pénélope Hubert
photo par Anne-Claire Héraud
zéro déchêt
Nous produisions le minimum de déchets en cuisine : nous travaillions les produits en entier, et nous jetions au compost les déchets organiques pour les valoriser. En travaillant en direct avec des producteurs, nous limitions l'utilisation de cagettes en bois et autres emballages jetables par l’usage de caisses réutilisables consignées.
Enfin, nous limitions les emballages à usage unique, et proposions systématiquement à nos clients des contenants réutilisables pour la vente à emporter (ce que notre clientèle appréciait beaucoup !).
Appliquer tous ces principes dans notre restaurant était un travail du quotidien, mais c'est aussi ce qui nous motivait : avoir le meilleur impact possible, à notre échelle, sur notre environnement !
photo par Pénélope Hubert
La seconde main
Notre engagement écologique ne se limitait pas à nos assiettes : nous avons eu cette même démarche en aménageant notre restaurant, tout comme nos gîtes par la suite.
Accompagnées par le cabinet d’architectes Atelier Leymarie Gourdon, nous avons travaillé à partir de l’existant pour concevoir un espace ergonomique et élégant, voué à durer dans le temps. Nous avons conservé et mis en valeur les sols en parquet ou en carreaux de ciment, les murs en pierre ou en brique…
Une partie de nos menuiseries ont été faites à partir de bois de charpente de récupération, pour limiter l’emploi de matériaux neufs.
Pour tous nos meubles, notre vaisselle et notre décoration, nous avons uniquement chiné de la seconde main - en brocante, chez Emmaüs, sur LeBonCoin ou Selency.
Ces options plus durables, mais aussi plus économiques nous ont permis de faire appel à des artisans pour concevoir certains meubles sur mesure, fonctionnels et adaptés à l’espace, en utilisant des matériaux de qualité voués à durer.
Le résultat selon nos clients : une ambiance chaleureuse, une cantine de quartier qui avait une âme, un restaurant unique !
photo par Anne-Claire Héraud
photo par Alice Chabanon